martes, 9 de marzo de 2010
LA PERSONA MAS ANCIANA DEL MUNDO IS DEATH!
BOSTON (Reuters) - Mary Josephine Ray, la persona más anciana de Estados Unidos, aficionada a los deportes y a las cartas, falleció el domingo a los 114 años.
Ray, quien nació antes de que Henry Ford fabricara su primer automóvil o Marconi patentara la radio, murió en el hogar de ancianos Maplewood en Westmoreland, Nueva Hampshire, donde vivió desde que tenía 101 años, dijo Steven Wilson, el director del lugar.
Ray, quien nació el 17 de mayo de 1895 en Canadá, era la segunda persona más anciana del mundo, según el Grupo de Investigación de Gerontología, que mantiene un registro de los más ancianos. De acuerdo con el registro, Kama Chinen, de Japón, nació siete días antes que Ray.
Según el sitio del grupo en internet, la persona más anciana de Estados Unidos es ahora Neva Morris, de Iowa, nacida el 3 de agosto de 1895.
Ray era una fanática de los deportes, sobre todo del equipo de béisbol Medias Rojas de Boston, y le gustaba jugar a las cartas, en particular el rummy, por lo menos dos veces por semana, dijo Wilson.
"Mary siempre ganaba, de una manera o de otra", añadió.
La mujer sobrevivió a su esposo, Walter Ray, por más de 40 años y tenía dos hijos, ocho nietos, 13 bisnietos y cinco tataranietos.
(Reporte de Scott Malone; editado en español por Patricia Avila)
ALEXSAMA
viernes, 26 de febrero de 2010
Le pétrole des Malouines réveille les tensions
L'ex-président argentin Nestor Kirchner opéré d'urgence avec succès
Nucléaire iranien: Clinton espère une résolution de l'ONU d'ici 60 jours
Pétrole aux Malouines: l'Argentine soutenue par l'Amérique latine
L'Argentine veut compliquer les forages britanniques aux Malouines
Le pétrole des Malouines réveille les tensions
L'Uruguay, un pionnier en Amérique latine
Un «pépé», ex-guérillero, aux portes de la présidence
La présidente chilienne gagnera-t-elle «sa» guerre?
Le paco décime des milliers de jeunes argentins
Des manchots ont envahi un champ de mines à Kidney Cove, dans les îles Malouines, vestige de la guerre pour ce territoire qui a opposé la Grande-Bretagne et l'Argentine en 1982.
(Buenos Aires) Près de 30 ans après la guerre des Malouines, l'archipel est encore une fois au centre d'une querelle entre l'Argentine et la Grande-Bretagne. Objet du litige: le pétrole. Beaucoup de pétrole. Aujourd'hui, l'Argentine demandera officiellement à l'ONU d'encourager des négociations auxquelles le Royaume-Uni se refuse. Notre correspondant à Buenos Aires raconte.
Soixante milliards de barils de pétrole. C'est l'estimation que fait la Société britannique de géologie du gisement des eaux côtières des îles Malouines, à 500 km au large de l'Argentine. Un fabuleux trésor pour les 2900 «Kelpers» qui habitent ces îles. Et une diversion politique parfaite pour le premier ministre britannique, Gordon Brown, et la présidente de l'Argentine, Cristina Kirchner, qui cherchent à enrayer leur chute de popularité à quelques mois des élections dans leur pays respectif.
Qu'on les appelle Falklands ou Malouines, ces îles convoitées appartiennent au Royaume-Uni - au prix d'une guerre entre les deux pays qui a fait plus de 900 morts en 1982.
Vingt-huit ans plus tard, l'affrontement reste pour l'instant verbal. L'Argentine espère régler le différend devant les Nations unies. Aujourd'hui, le ministre des Affaires étrangères de l'Argentine, Jorge Taiana, demandera au secrétaire général de l'ONU, Ban Ki-moon, de proposer des négociations auxquelles le Royaume-Uni se refuse encore. «L'Argentine dialoguera de manière pacifique», a promis Jorge Taiana, tout en demandant à Londres d'en finir avec une «situation coloniale anachronique».
Hier, la présidente de l'Argentine, Cristina Kirchner, a reçu l'appui de presque tous les pays d'Amérique latine réunis en sommet au Mexique avec ceux des Caraïbes.
Alors que la société britannique Desire Petroleum vient de commencer l'exploration pétrolière à 160 km au nord de l'archipel, les Argentins considèrent que Londres viole les résolutions de l'ONU appelant les parties à dialoguer et à ne prendre aucune décision unilatérale qui pourrait aggraver leur différend.
«Ceux qui ont un siège permanent au Conseil de sécurité se permettent de violer mille et une fois les dispositions des Nations unies, tandis que les autres pays doivent les respecter sous peine d'être déclarés ennemis et d'être envahis», clame Cristina Kirchner. La présidente a signé un décret qui oblige tous les bateaux qui se dirigent vers l'archipel à demander l'autorisation de naviguer dans les eaux argentines.
Londres proteste
Londres juge la réaction argentine «pathétique et inutile». «Nous sommes parfaitement en droit» de chercher du pétrole, estime le premier ministre britannique, Gordon Brown, qui dit avoir «pris toutes les mesures nécessaires pour assurer la protection des insulaires».
La tension reste vive. Car les îles Malouines chauffent les esprits nationalistes des deux côtés de l'Atlantique. Au Royaume-Uni, les conservateurs réclament un renforcement militaire pour, disent-ils, «montrer clairement notre fermeté à l'Argentine». Le tabloïd à sensation The Sun a même assuré que trois navires de guerre étaient en route vers l'Atlantique-Sud.
De l'autre côté de l'océan, l'ambassadeur de l'Argentine à l'ONU, Jorge Argüello, a accusé le Royaume-Uni d'agiter «le spectre de la guerre».
Les îles de la discorde
On les appelle îles Malouines ou îles Falklands, selon qu'on est Argentin ou Britannique.
> Les premiers colons connus étaient des Français, marins et pêcheurs venus de la ville de Saint-Malo, d'où le nom d'îles Malouines (Islas Malvinas en espagnol). L'Espagne a expulsé les colons français au XVIIIe siècle, puis a cédé l'archipel au Royaume-Uni.
> Après son indépendance, en 1816, l'Argentine y a établi une colonie pénitentiaire en 1820, avant de l'abandonner. Depuis 1833, le Royaume-Uni y détient une colonie, bien que l'Argentine ait toujours revendiqué sa souveraineté sur les îles.
> En avril 1982, la marine argentine débarque dans l'archipel et en prend possession. L'Argentine rejette la proposition du président Ronald Reagan de partager l'administration de l'archipel. Les Britanniques (sous Margaret Thatcher) répliquent en force en mai et juin. Au bout de 72 jours, les Anglais chassent définitivement les Argentins. Cette guerre a fait quelque 900 morts, dont les trois quarts étaient des soldats argentins.
ALEXSAMA
martes, 16 de febrero de 2010
MALVINAS : Ultimas noticias
Argentina Bicontinental
ITALIA AL RESCATE?
El senador, Esteban Caselli, representante de los italianos de América del Sur, aseguró que presentará un pedido de condena al Reino Unido. Es por la autorización a una empresa para que realice explotación de hidrocarburos en las Islas Malvinas.
El senador Esteban Juan Caselli, que representa a los italianos de América del Sur ante el Senado de Italia, anunció que presentará ante ese cuerpo "una propuesta de condena" a la autorización del Reino Unido a una empresa para que realice explotación de hidrocarburos en el área de las Islas Malvinas.
Mediante un comunicado, el senador en Italia justificó el pedido "ante reiteradas y preocupantes noticias sobre la pretensión del Reino Unido de autorizar en lo inmediato la realización de operaciones de exploración y explotación de hidrocarburos en el área de la plataforma continental argentina, al norte de las Islas Malvinas y por parte de empresas británicas".
Caselli transmitió desde un comunicado su "más enérgico rechazo a esta provocación en territorios sujetos a disputa por la soberanía".
En ese sentido, el senador informó que "presentará ante la Cámara alta en Roma una propuesta de condena por parte de dicho cuerpo legislativo y de reafirmación de los derechos de soberanía de la República Argentina sobre las Islas Malvinas, Georgias del Sur y Sándwich del Sur y sus espacios marítimos circundantes".
La acción del senador Caselli se corresponde con lo manifestado por el canciller Jorge Taiana, respecto de que "el Gobierno argentino ha protestado enérgicamente ante el Reino Unido la realización de todos y cada uno de los actos unilaterales británicos a través de los cuales ese país ha pretendido explorar o explotar recursos naturales ubicados en el territorio nacional en el área sujeta a la disputa de soberanía".
El jefe de la diplomacia argentina recordó oportunamente que, además de las referidas protestas, el "Gobierno nacional ya había anunciado en el 2007 que iba a tomar medidas dirigidas a sancionar a las empresas que contraten a otras que hayan desarrollado actividades hidrocarburíferas en la plataforma continental Argentina sin haber obtenido habilitación emitida por autoridad argentina competente".
En esa línea, la Subsecretaría de Puertos y Vías Navegables, del área del Ministerio de Planificación Federal, oficializó el jueves último la prohibición de toda operación en puertos argentinos del buque Thor Leader, de bandera de la Isla de Man (paraíso fiscal ubicado en el mar de Irlanda) "hasta tanto dé cumplimiento a la normativa vigente".
El viernes llega a las Islas Malvinas la plataforma petrolera británica
Pese a las protestas argentinas, la Ocean Guardian comenzará a perforar en busca de crudo desde el próximo domingo. Permanecerá en las islas al menos seis meses, trabajando para tres compañías que ganaron licitaciones de los kelpers
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El próximo viernes llegará a las Islas Malvinas la plataforma semi-submarina Ocean Guardian y dos días después estará en condiciones de comenzar con las perforaciones que determinarán si existe o no petróleo en la zona.
El consorcio integrado por Falkland Oil & Gas y la australiana BHP Billinton anunciaron el alquiler de la Ocean Guardian para realizar los trabajos, que fueron licitados hasta antes de la mitad de 2010.
La misma plataforma había sido alquilada por Desire Petroleum y Rock-hopper Exploration, las otras empresas que trabajan en la zona, donde se calcula que la actividad se desarrollará durante unos seis meses.
Pese a las protestas argentinas, desde el Reino Unido insisten con que la exploración de hidrocarburos en las Islas "es una actividad empresarial legítima".
ALEXSAMA
SAHARA : LA TRAGEDIA QUE NO SE CONOCE EN AMÉRICA AUSTRAL
Durante este periodo España considera a la colonia del Sáhara Español como dos provincias españolas: Saguia el Hamra al norte y Río de Oro al sur. Además establece las estructuras y organismos para el desarrollo económico y administrativo de la zona. Los saharauis en un largo proceso elaborado por el ejército español, en el que se encontraba Isidoro Correa, reciben DNI españoles y libros de familia que serán la base para el censo de 1974 por imposición de la ONU.
Así en el censo de 1974 estará perfectamente documentado quiénes son los habitantes del Sáhara Occidental, los saharauis, a los que durante el fallido proceso de descolonización corresponde, a ellos o a sus descendientes, la autodeterminación del Sáhara Occidental.
El 26 de febrero de 1976 España abandona el Sáhara Occidental y el Frente Polisario proclama la República Arabe Saharaui Democrática (RASD).
Luego el territorio fue anexado forzosamente por Marruecos.

Condenan a Marruecos por vulnerar derechos saharauis
12 de febrero de 2010, 13:46Madrid, 12 feb (PL) Partidos políticos españoles con representación parlamentaria condenaron hoy a Marruecos por sus constantes maniobras políticas y diplomáticas para frustrar el derecho de autodeterminación del pueblo saharaui.
En una proposición no de ley consensuada en el Congreso de los Diputados (cámara baja), ocho agrupaciones pidieron la suspensión de la cumbre prevista para marzo próximo entre la Unión Europea (UE) y el gobierno marroquí.
La propuesta señala que la política exterior española permitió a Rabat tener una relación privilegiada con la UE, a costa de los legítimos intereses de este país y de la legalidad internacional en el conflicto en el Sahara Occidental.
Según una nota de prensa, la iniciativa fue suscrita por los grupos parlamentarios de Izquierda Unida, Iniciativa por Cataluña Verde, Ezquerra Republicana de Cataluña, Partido Nacionalista Vasco y Bloque Nacionalista Gallego.
Recibió, además, el respaldo de Coalición Canaria, Nafarroa Bai y Unión Progreso y Democracia.
Las citadas fuerzas expresan su preocupación por las políticas del reino alawita respecto a la antigua colonia española anexada por Marruecos en 1976, que tachan de absolutamente inaceptables para los valores democráticos y de respeto a los derechos humanos.
Denuncian lo que califican de pasividad absoluta del gobierno de José Luis Rodríguez Zapatero y de Europa ante el arresto en octubre pasado de siete activistas saharauis, así como en el caso de la expulsión ilegal de la conocida luchadora social Aminatu Haidar.
En esa línea solicita al Palacio de la Moncloa (sede del poder central) que se interese ante Rabat por la situación de los siete encarcelados y les preste apoyo diplomático, y adopte medidas para garantizar la integridad física de todos los detenidos.
Sugiere también la congelación del estatuto de cooperación de la UE con la monarquía alawita, mientras que la nación magrebí no renuncie a su actual postura de vulneración de las libertades individuales de la población del Sahara.
mgt/edu
ALEXSAMA
miércoles, 10 de febrero de 2010
Hallan en Tokio el cadáver de un hombre en el tren de aterrizaje de un avión
El cuerpo fue descubierto por un trabajador del principal aeropuerto de Japón tras la inspección rutinaria a la que se someten las aeronaves que aterrizan en Tokio.- Efe | |
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martes, 19 de enero de 2010
LA INTERNET QUE NO FUE El “one hit wonder” tecno
El “one hit wonder” tecno
Los emprendimientos conocidos como start-up que no funcionaron en esta década, pero abrieron caminos a otros proyectos. Los curiosos casos de ICQ, Geocities, El Sitio, Audiogalaxy, Second Life, entre otros.
Por Mariano Blejman
En los albores de la década, cuando este país todavía era convertible, ocurrió la primera gran burbuja económico-financiera digital del milenio. En 2000, el futuro había llegado. El futuro era hacer click. Este país se subió al tren puntocom, y desde entonces fue llevado por la ciberósfera con la esperanza de que el mundo sería más feliz con el copy & paste. Pero, ¿qué fue de la vida de ICQ? ¿Qué pasó con Geocities? ¿A dónde fue a parar el Fotolog, Napster y Audiogalaxy, El Sitio, Second Life y el buscador Ubbi? Como sea, en esta década, las segundas versiones del futuro funcionaron mejor que las primeras.
En 1996, la empresa israelí Mirábilis lanzó el ICQ (“I seek you” o “te encuentro”) y, para 1998, AOL había comprado la florcita que cambiaba del rojo al verde en 400 millones de dólares. El elefantito que llamaba a otro usuario con un sonido gutural, era una referencia ineludible en el mundo del mensaje instantáneo. Pero el futuro duró poco: en julio de 1999, el gigante Microsoft lanzó al mercado el MSN Messenger, ahora conocido como Windows Live Messenger y, con la integración que hizo junto a Hotmail (270 millones de usuarios), logró desplazarlo. Es duro el mundo start-up cuando el start-up deja de serlo. El otro día entré a icq.com, bajé la última versión del software, y escribí mi número: #20343812, recordé la clave, y ahí estaban mis contactos, ausentes –alguno muerto incluso, otros exiliados económicos de 2001–, y traté de hacer sonar el elefantito inútilmente. Nadie contestó. Estaban todos posteando en Facebook, o hablando por Gmail o Skype.
¿A dónde van los usuarios de servicios que ya no existen? ¿A dónde irán los usuarios de Facebook desaparecidos? ¿Quién va a quedarse con nuestros posts cuando ya no estemos? ¿Cuántos usuario/claves nos llevaremos a la tumba? Si algo ha demostrado esta década es que, ante el nuevo paradigma digital, ningún soporte es standard demasiado tiempo. Durante más de mil años, la información se ha guardado en libros de papel y en los últimos diez hay una extraña tendencia a dejar todo en lugares digitales que parecen eternos, pero un día pueden desaparecer... o borrarse.
Geocities, por ejemplo, es el ejemplo más claro del peligro que puede traer la computación en las nubes (algo que hoy se vende como el futuro). En 1994, David Bonhett y John Rezner crearon Geocities, un espacio gratuito para alojar páginas web, organizadas por barrios, como “Silicon Valley” (para tecnología), “Hollywood” (para el espectáculo), “College Park” (para sitios universitarios). Diez años después, Yahoo! compró Geocities; y cinco años más tarde, hace no mucho bah, el 27 de octubre de 2009, cerca de 38 millones de páginas creadas por usuarios fueron “apagadas” y millones de cuentas de correo dadas de baja (las que terminaban con @geocities.com). Sólo está disponible el servicio para la versión japonesa, y una invitación a revisar archive.org, a ver si queda algo, como para subir a Blogspot.
Si hay un proyecto que alguna vez encarnó el futuro digital en este país es sin duda ElSitio.com, presidido por Roberto Cibrián Campoy, alguna vez retratado por los medios locales como la gran esperanza de la nueva cultura empresaria. El sitio intentó contratar a profesionales de medios de comunicación con “espíritu marketinero”, mientras captaba gente del ambiente corporativo. Llegaron a tener más de 200 empleados en un edificio ubicado frente a Puerto Madero, abrieron oficinas en varios países de América latina (como también hizo Starmedia) y vendieron una parte por 44 millones de dólares. Pero la nueva cultura corporativa no fue más que otro bluff, un gran fiasco que pretendía llamar a los editores “gerentes de producto” y pensaban que podían competir con los diarios, generando comunidad.
Final cerrado –palo y a la bolsa– tuvo Yeyeye, que todavía puede visitarse on line, como todos los sitios start-ups aquí mencionados, especies de marquesinas vintage antropológicamente cuidadas. El futuro de la música era el portal de Charly Alberti, que acababa de dejar Soda Stereo y proponía un espacio para concentrar el negocio digital. No sabemos qué pasó con Yeyeye (todavía alguien paga el servidor, el sitio está disponible), y no sabemos cuántas veces se compró y se vendió, pero Alberti volvió a tocar con Soda Stereo (en otra clase de burbuja) y ahora es una figura que habla en nombre de Apple, mientras la comunidad musical se trasladó a MySpace.
Y hablando de MySpace, que vino a ocupar un lugar que pretendía Pure Volume, pero que está estancado por la aparición de Facebook (‘04), que, junto a Twitter (‘07) explotaron el año pasado el mundo de las redes sociales y barrieron con otro tipo de one hit wonders de Internet: el Fotolog, que incluso acuñó aquí una nueva tribu urbana y un icono cultural de sexo andrógino: Cumbio, por un momento a la altura de grandes estrellas del rock, auspiciada por Nike, explotada por Chiche Gelblung, detestada por los “cumbieros”, qué ironía. L@s floggers se fueron todos a Facebook, aunque la comunidad se sigue juntando en el shopping del Abasto. Facebook también se quedó con lo que intentaba armar Second Life (proyecto demasiado pretencioso, prácticamente discontinuado) y pretende construir una gran barrera para el contenido on line, y así desplazar a Google, YouTube, LastFM y quedarse con la publicidad on line.
Aunque no son exactamente start-ups, Napster y AudioGalaxy tuvieron sus momentos de gloria, e incluso el Kazaa llegó a ser dignamente utilizable hasta que llegaron las corporaciones discográficas a poner orden. Sobreviven todavía el E-mule y el Bittorrent como espacio de p2p. Y, aunque todavía pueden visitarse, los buscadores como Ubbi (comprado por Clarín), Altavista, Lycos y Yahoo, parecen haber sido fagocitados por el gran monstruo Google, que pretende quedarse hasta con las nubes, aunque Bing! intente hacerle sombra. Como sea, por cualquier cosa que llegue a pasar con nuestros usuarios/claves, nos encontramos esta noche en Taringa!, qué tanto, es la verdadera inteligencia colectiva (?)
lunes, 18 de enero de 2010
El dilema de los nikkei
“La Argentina ve a los japoneses como trabajadores, fieles y correctos, un paradigma con el que las familias nikkei siguen insistiendo”, dice Mariela Tsutsumi (21 años, estudiante de diseño gráfico). Sebastián Kakazu (28, sigue ingeniería) aclara que “los nikkei estamos acostumbrados a ser argentinos, aunque se nos sigue identificando por valores estandarizados, como el respeto y la responsabilidad. Nos ganamos esa fama gracias al trabajo de nuestros abuelos”. Una tradición que busca honrar desde la fabricación de locomotoras, especialidad de la empresa donde trabaja.
En ese aspecto, sus congéneres nipones la tienen todavía más difícil: lo laboral se extiende por todas las áreas de la vida personal. “Sin un trabajo decente no me puedo presentar ante los padres de mi novia”, contó hace poco el joven Daisuke Inada a la agencia EFE. “Allá, el promedio que lográs en la secundaria marca cómo será el resto de tu vida: si es alto, vas a entrar a las mejores universidades y acceder a puestos gerenciales. Si es malo, trabajarás de operario toda tu vida”, dice sin vueltas Sebastián, estudiante de ingeniería y fanático de River.